Leads consentis
Une case cochée ne vaut rien sans ce qu'il y a autour. Chaque demande que nous livrons arrive avec sa date, son heure, son canal d'arrivée et le texte exact que la personne a lu avant de valider.
Votre secteur, votre zone, le volume que vous visez. Nous revenons vers vous avec un tarif.
Un lead consenti est une demande émise par une personne qui a coché elle-même une case pour accepter d'être rappelée au sujet de son projet. Ce n'est pas un numéro extrait d'une base. C'est un geste volontaire, daté, tracé, et rattaché à un texte précis qu'elle a lu avant de valider.
Le mot circule beaucoup depuis un an, et il recouvre des réalités très inégales. Certains appellent « consenti » un contact dont la case a été cochée par défaut au milieu de conditions générales. D'autres appellent « consenti » un fichier de 2023 dont plus personne ne sait comment il a été constitué.
Un accord qui ne peut pas être montré n'existe pas. C'est la seule définition qui tienne quand quelqu'un demande des comptes, et c'est celle sur laquelle nous travaillons : si nous ne pouvons pas produire la trace, nous ne livrons pas la demande.
Le renversement tient en une phrase : ce n'est plus à la personne de dire non, c'est à l'entreprise de prouver qu'elle a dit oui.
Jusque-là, la France fonctionnait par opposition. Un consommateur qui ne voulait pas être démarché s'inscrivait sur une liste, et les entreprises devaient l'écarter de leurs campagnes. Tout ce qui n'était pas sur la liste était appelable.
Depuis le 11 août 2026, le principe est inversé. L'accord de la personne doit exister avant l'appel, et c'est au professionnel de le démontrer. La liste d'opposition a cessé d'exister à cette date. Une base constituée sous l'ancien régime ne porte donc aucune des preuves que le nouveau réclame, et aucun rattrapage n'est possible après coup : un accord ne se reconstitue pas rétroactivement.
Cela a une conséquence directe sur la façon dont une entreprise achète ses contacts. Le stock ne vaut plus rien. Ce qui vaut, c'est le flux : des demandes récentes, produites une par une, chacune avec son historique.
Une demande n'est pas un nom et un numéro. C'est un dossier.
| Élément | Ce que vous recevez |
|---|---|
| Horodatage | Date et heure exactes de l'envoi du formulaire |
| Canal de collecte | Le canal par lequel la personne est arrivée sur le formulaire |
| Campagne d'origine | La campagne publicitaire qui a amené la visite |
| Texte validé | La formulation exacte affichée à l'écran, archivée mot pour mot |
| Service concerné | Le service nommé dans le texte que la personne a accepté |
| Durée annoncée | La durée de validité indiquée à la personne au moment du recueil |
| Modalités de retrait | La façon dont il lui a été dit qu'elle pouvait revenir sur son accord |
| Description du projet | Ce qu'elle a écrit : nature des travaux, commune, échéance |
Une case cochée, seule, ne raconte rien. Ce qui donne sa valeur à l'accord, c'est ce que la personne avait sous les yeux au moment de le donner : quel service, pour quel usage, pendant combien de temps, et comment revenir dessus.
C'est pour cette raison que nous archivons la formulation elle-même et pas seulement le fait qu'elle ait été validée. Quand un formulaire évolue, l'ancienne version reste attachée aux demandes collectées pendant qu'elle était affichée. Deux demandes du même mois peuvent donc porter deux textes différents, et c'est normal.
Ces deux compteurs ne se suivent pas. Une demande peut avoir dépassé sa validité d'un an et rester documentée pendant deux ans encore. C'est utile le jour où quelqu'un pose une question sur un appel passé.
Les critères de qualification, les questions posées et le texte affiché changent d'un métier à l'autre. Un démoussage de couverture et une reprise de charpente ne se décrivent pas de la même façon, et le texte que la personne valide doit nommer le service dont il est réellement question.
Une demande émise par une personne qui a coché elle-même une case pour accepter d'être rappelée au sujet de son projet. Ce n'est pas un numéro extrait d'une base : c'est un geste volontaire, daté, tracé, et rattaché à un texte précis qu'elle a lu avant de valider.
La France est passée d'un régime d'opposition à un régime d'accord préalable. Auparavant, on pouvait appeler un consommateur tant qu'il ne s'était pas inscrit sur une liste. Depuis le 11 août 2026, il faut son accord avant l'appel, et c'est au professionnel de démontrer que cet accord existe. La liste d'opposition Bloctel a cessé d'exister à cette date.
La date et l'heure exactes de l'envoi du formulaire, le canal par lequel la personne est arrivée, la campagne d'origine, et le texte exact affiché à l'écran au moment où elle a coché la case. Ce texte est archivé mot pour mot, tel qu'il était affiché ce jour-là.
Parce que la case seule ne dit rien. Ce qui compte, c'est ce que la personne a accepté : quel service, pour quel usage, avec quelle durée annoncée. Si le texte du formulaire évolue, l'ancienne version reste attachée aux demandes collectées pendant qu'elle était affichée.
Le cadre français fixe une durée de validité d'un an au maximum, sans reconduction automatique. C'est pour cette raison qu'une base achetée une fois se périme, et qu'une entreprise qui appelle a besoin d'un flux régulier plutôt que d'un stock.
Trois ans. La personne peut demander à y accéder pendant cette période, et vous pouvez nous la redemander à tout moment pour une demande que nous vous avons livrée.
Non, et nous ne le proposons pas. Une case pré-cochée, une mention noyée dans des conditions générales ou la simple poursuite de la navigation ne valent pas accord. Un volume obtenu de cette façon ne serait pas exploitable et se retournerait contre l'entreprise qui appelle.
Elle peut le retirer à tout moment, y compris oralement pendant un appel, et la démarche ne doit pas être plus compliquée que celle du départ. Signalez-nous le retrait et nous le consignons sur la demande concernée.
Non. Aucune demande livrée ne provient d'un fichier acheté, d'un annuaire, d'une extraction ou d'une base ancienne remise en circulation. Toutes viennent de campagnes que nous ouvrons et de formulaires que nous exploitons.
Chez nous, oui. Une demande est attribuée à une seule entreprise sur sa zone. Les deux notions sont différentes : le consentement porte sur l'accord de la personne, l'exclusivité sur le nombre d'entreprises qui reçoivent sa demande.
La toiture : démoussage et traitement, recherche de fuite, réparation, remplacement de couverture, zinguerie et gouttières, charpente. Nous ouvrons un métier à la fois, parce que le formulaire et le texte de consentement doivent nommer le service dont il est réellement question. Si vous exercez un autre métier du bâtiment, décrivez votre activité dans le formulaire.
Dites-nous votre secteur et votre zone. Nous vous montrons ce que contient une demande livrée, sa trace comprise, et nous vous envoyons un tarif.