Leads consentis

Des leads consentis, livrés avec la preuve de leur consentement

Une case cochée ne vaut rien sans ce qu'il y a autour. Chaque demande que nous livrons arrive avec sa date, son heure, son canal d'arrivée et le texte exact que la personne a lu avant de valider.

  • Opt-in horodaté. Date et heure d'envoi du formulaire enregistrées à la seconde.
  • Texte archivé. La formulation exacte affichée à l'écran, conservée mot pour mot.
  • Case jamais pré-cochée. C'est la personne qui la coche, ou la demande n'existe pas.
  • Conservation trois ans. La preuve reste accessible sur simple demande de votre part.

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Une question ? contact@call-lead.com

Qu'est-ce qu'un lead consenti ?

Un lead consenti est une demande émise par une personne qui a coché elle-même une case pour accepter d'être rappelée au sujet de son projet. Ce n'est pas un numéro extrait d'une base. C'est un geste volontaire, daté, tracé, et rattaché à un texte précis qu'elle a lu avant de valider.

Le mot circule beaucoup depuis un an, et il recouvre des réalités très inégales. Certains appellent « consenti » un contact dont la case a été cochée par défaut au milieu de conditions générales. D'autres appellent « consenti » un fichier de 2023 dont plus personne ne sait comment il a été constitué.

Un accord qui ne peut pas être montré n'existe pas. C'est la seule définition qui tienne quand quelqu'un demande des comptes, et c'est celle sur laquelle nous travaillons : si nous ne pouvons pas produire la trace, nous ne livrons pas la demande.

Ce qui a changé en France le 11 août 2026

Le renversement tient en une phrase : ce n'est plus à la personne de dire non, c'est à l'entreprise de prouver qu'elle a dit oui.

Jusque-là, la France fonctionnait par opposition. Un consommateur qui ne voulait pas être démarché s'inscrivait sur une liste, et les entreprises devaient l'écarter de leurs campagnes. Tout ce qui n'était pas sur la liste était appelable.

Depuis le 11 août 2026, le principe est inversé. L'accord de la personne doit exister avant l'appel, et c'est au professionnel de le démontrer. La liste d'opposition a cessé d'exister à cette date. Une base constituée sous l'ancien régime ne porte donc aucune des preuves que le nouveau réclame, et aucun rattrapage n'est possible après coup : un accord ne se reconstitue pas rétroactivement.

Cela a une conséquence directe sur la façon dont une entreprise achète ses contacts. Le stock ne vaut plus rien. Ce qui vaut, c'est le flux : des demandes récentes, produites une par une, chacune avec son historique.

Ce que l'accord doit être pour compter

Ce que nous livrons avec chaque demande

Une demande n'est pas un nom et un numéro. C'est un dossier.

Élément Ce que vous recevez
HorodatageDate et heure exactes de l'envoi du formulaire
Canal de collecteLe canal par lequel la personne est arrivée sur le formulaire
Campagne d'origineLa campagne publicitaire qui a amené la visite
Texte validéLa formulation exacte affichée à l'écran, archivée mot pour mot
Service concernéLe service nommé dans le texte que la personne a accepté
Durée annoncéeLa durée de validité indiquée à la personne au moment du recueil
Modalités de retraitLa façon dont il lui a été dit qu'elle pouvait revenir sur son accord
Description du projetCe qu'elle a écrit : nature des travaux, commune, échéance

Pourquoi le texte compte plus que la case

Une case cochée, seule, ne raconte rien. Ce qui donne sa valeur à l'accord, c'est ce que la personne avait sous les yeux au moment de le donner : quel service, pour quel usage, pendant combien de temps, et comment revenir dessus.

C'est pour cette raison que nous archivons la formulation elle-même et pas seulement le fait qu'elle ait été validée. Quand un formulaire évolue, l'ancienne version reste attachée aux demandes collectées pendant qu'elle était affichée. Deux demandes du même mois peuvent donc porter deux textes différents, et c'est normal.

Deux durées à ne pas confondre

Un an de validité

  • L'accord donné vaut douze mois au maximum, sans reconduction automatique.
  • Passé ce délai, il faut un nouvel accord. Le précédent ne se prolonge pas tout seul.
  • C'est ce qui périme une base achetée, et ce qui rend un flux régulier plus sûr qu'un gros stock.

Trois ans de conservation

  • La preuve elle-même est conservée trois ans, même quand l'accord n'est plus valable.
  • La personne peut demander à la consulter pendant cette période.
  • Vous pouvez nous la redemander à tout moment pour une demande que nous vous avons livrée.

Ces deux compteurs ne se suivent pas. Une demande peut avoir dépassé sa validité d'un an et rester documentée pendant deux ans encore. C'est utile le jour où quelqu'un pose une question sur un appel passé.

Un fichier et une demande consentie, vus du plateau

Base achetée

  • Origine inconnue. Personne ne sait quand ni comment le numéro est entré.
  • Aucun texte à produire si la personne conteste avoir demandé quelque chose.
  • Le même numéro circule chez plusieurs acheteurs en même temps.
  • La base vieillit et perd sa valeur sans que rien ne le signale.

Demande consentie Call Lead

  • Origine connue : la campagne, le canal, l'heure exacte.
  • Le texte validé est archivé et peut vous être remis à tout moment.
  • Une entreprise, une demande, sur une zone définie.
  • Chaque demande porte sa propre date, donc sa propre échéance.

Voir comment cela se traduit par secteur

Le formulaire n'est pas le même selon le métier

Les critères de qualification, les questions posées et le texte affiché changent d'un métier à l'autre. Un démoussage de couverture et une reprise de charpente ne se décrivent pas de la même façon, et le texte que la personne valide doit nommer le service dont il est réellement question.

Voir comment cela se traduit sur la toiture

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un lead consenti ?

Une demande émise par une personne qui a coché elle-même une case pour accepter d'être rappelée au sujet de son projet. Ce n'est pas un numéro extrait d'une base : c'est un geste volontaire, daté, tracé, et rattaché à un texte précis qu'elle a lu avant de valider.

Qu'est-ce qui a changé en France le 11 août 2026 ?

La France est passée d'un régime d'opposition à un régime d'accord préalable. Auparavant, on pouvait appeler un consommateur tant qu'il ne s'était pas inscrit sur une liste. Depuis le 11 août 2026, il faut son accord avant l'appel, et c'est au professionnel de démontrer que cet accord existe. La liste d'opposition Bloctel a cessé d'exister à cette date.

Que contient la trace que vous livrez ?

La date et l'heure exactes de l'envoi du formulaire, le canal par lequel la personne est arrivée, la campagne d'origine, et le texte exact affiché à l'écran au moment où elle a coché la case. Ce texte est archivé mot pour mot, tel qu'il était affiché ce jour-là.

Pourquoi archivez-vous le texte affiché et pas seulement la case cochée ?

Parce que la case seule ne dit rien. Ce qui compte, c'est ce que la personne a accepté : quel service, pour quel usage, avec quelle durée annoncée. Si le texte du formulaire évolue, l'ancienne version reste attachée aux demandes collectées pendant qu'elle était affichée.

Combien de temps une demande reste-t-elle exploitable ?

Le cadre français fixe une durée de validité d'un an au maximum, sans reconduction automatique. C'est pour cette raison qu'une base achetée une fois se périme, et qu'une entreprise qui appelle a besoin d'un flux régulier plutôt que d'un stock.

Combien de temps conservez-vous la preuve ?

Trois ans. La personne peut demander à y accéder pendant cette période, et vous pouvez nous la redemander à tout moment pour une demande que nous vous avons livrée.

La case peut-elle être pré-cochée pour augmenter le volume ?

Non, et nous ne le proposons pas. Une case pré-cochée, une mention noyée dans des conditions générales ou la simple poursuite de la navigation ne valent pas accord. Un volume obtenu de cette façon ne serait pas exploitable et se retournerait contre l'entreprise qui appelle.

Que se passe-t-il si la personne retire son accord ?

Elle peut le retirer à tout moment, y compris oralement pendant un appel, et la démarche ne doit pas être plus compliquée que celle du départ. Signalez-nous le retrait et nous le consignons sur la demande concernée.

Achetez-vous des fichiers pour compléter le volume ?

Non. Aucune demande livrée ne provient d'un fichier acheté, d'un annuaire, d'une extraction ou d'une base ancienne remise en circulation. Toutes viennent de campagnes que nous ouvrons et de formulaires que nous exploitons.

Un lead consenti est-il aussi un lead exclusif ?

Chez nous, oui. Une demande est attribuée à une seule entreprise sur sa zone. Les deux notions sont différentes : le consentement porte sur l'accord de la personne, l'exclusivité sur le nombre d'entreprises qui reçoivent sa demande.

Sur quels secteurs produisez-vous ces demandes ?

La toiture : démoussage et traitement, recherche de fuite, réparation, remplacement de couverture, zinguerie et gouttières, charpente. Nous ouvrons un métier à la fois, parce que le formulaire et le texte de consentement doivent nommer le service dont il est réellement question. Si vous exercez un autre métier du bâtiment, décrivez votre activité dans le formulaire.

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Dites-nous votre secteur et votre zone. Nous vous montrons ce que contient une demande livrée, sa trace comprise, et nous vous envoyons un tarif.

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